Une zone Site Classé qui a été trop régulièrement, et encore trop récemment, violentée. Par des constructions (pseudo temporaires), des destructions (Lac Daumesnil), des utilisations (Foire du trône, grand cirque), des trucs de station (métro, RER), et des intentions (projets maladroits de construction de bâtiments sous couvert de mise en conformité et d’agrandissement du stade Léo Lagrange et LaVigerie misant sur la certitude qu’on peut encore à notre époque raconter qu’on va construire des immeubles, agrandir une piste, ajouter des installations et des terrains et des arbres sur un emplacement magnifique déjà équipé, hélas trop petit mais cela fait son charme, et qu’on ne peut agrandir que par la magie (des mots), connue également –quand on y a succombé et qu’il est trop tard– sous le nom de tromperie ). Ça c’était avant. Alors, parce que le temps passe et que les choses se répètent, il faut se souvenir. Pour pas que ça recommence. IFSLLEA est là pour ça. À l’écoute, à la rencontre, sur le terrain, les réseaux sociaux et avec son site-outil de dissection et contre propositions. D’autres veillent aussi et luttent un peu partout contre la chose calculante et ses machines à détruire. Le combat ne fait que continuer.
Résumé de l’onglet Léo Lagrange Site Classé : il est interdit de construire sur un site classé.
Problématique : pour construire sur LaVigerie sans empiéter sur le site classé, il faudrait « construire » sur une bande d’une bonne dizaine de mètres de large le long du Boulevard Poniatowski. Idem pour le Stade Léo Lagrange. Ce qui reviendrait à détruire le complexe sportif. Qui est en site classé. Le serpent se mord la queue. Vite, il faudrait modifier les textes, PLU, etc. Compter sur l’abrutissement des masses. Ben oui, mais les masses elles s’en réveillent, de l’abrutissement. C’est plus sûr que ça marche.
Alors ? On tente un dernier coup quand même ? Est-ce que le jeu en vaut la chandelle ? Les échéances approchent et tout malheureux surpris à frauduler par ignorance ou excès d’optimisme prendrait comme un gros coup de boomerang en retour tant en cette époque la concurrence est avide de preuves de manquement (preuve de manquement rime avec candidature grillée, même et surtout si en apparence aucune candidature n’a été officiellement envisagée).
Et puis après tout on s’en fout un peu, on a le temps, les échéances c’est loin. À l’échelle de l’univers on est à combien de l’ultime cataclysme ? une minute ? une seconde ? Non. Une fraction de seconde. Un millionième ? Bon ça va, encore.

bien dit
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