Dernières infos

Rien à attendre

L’allusion de Mme Baratti-Elbaz à Valérie Montandon expliquée pour les nuls 

En ce J-1 électoral, prenez quand même le temps de lire le texte surligné et vous comprendrez immédiatement la signification du sous-entendu de Mme Baratti-Elbaz (maire du 12ème) à Valérie Montandon (conseillère de Paris (XIIe), Conseillère régionale Ile-de-France, Vice-Présidente du Groupe les Républicains au Conseil de Paris et au Conseil régional),  lors d’un récent conseil d’arrondissement à la mairie du 12ème. Tout le monde avait oublié, car le temps passe vite, mais Internet conserve les archives.

L’association IFSLL sait et a toujours su sur qui elle peut compter, la preuve est faite encore une fois.

HpmS
Vice-président d’IFSLL

beurk

 » …à part du temps perdu, il n’y avait rien à attendre de Valérie Montandon et LR. Les autres, encore pire. » (IFSLL, dissection des archives de la destruction du stade Léo Lagrange) Envie de vérifier ?
http://collectifbaronleroy.blogspot.fr/2015/01/un-nouveau-souffle-pour-les-tunnels.html
http://valeriemontandon.over-blog.com/2015/01/un-nouveau-souffle-pour-les-tunnels.html

Sur des relations fausses on ne peut rien construire on ne peut que détruire

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SCOOP IFSLL : des robots répondent à la place des candidats !

Trois réponses à des questions sur la protection de sites Parisiens menacés ont été transmises à IFSLL pour info.  On a l’impression que certaines réponses sont issues de cervelles cybernétiques programmées pour combiner les mots de façon à obtenir des phrases vides de sens. Sauf une ! Devinez qui ! (Une aide précieuse au moment de choisir, dans l’isoloir) Bon décryptage.

Bad Robot !

Une telle réponse ne peut être que l’oeuvre d’un robot déréglé ou mal programmé qui s’acharne à décrédibiliser son Maître en lui faisant débiter des banalités décevantes au point d’être désespérantes désespérantes désespérantes désespérantesdésespérantes désespérantesdésespérantes désespérantesdésespérantes désespérantesddddddddddddddddddddddddd

Bad Robot!

Chez Mame Ségo, le robot à répondre des phrases creuses est plutôt bien réglé. Mais si on lui avait parlé du stade Léo Lagrange, il aurait à coup sûr planté.

Bad Robot.

Tout est dit. Monsieur Hamon continuera la politique de destruction des espaces verts et installations sportives menée par la mairie de Paris avec l’efficacité qu’on sait. Il faut admettre que cette lettre n’a pas été écrite par un robot. Grossière erreur stratégique !!!

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La politique va tuer le stade Léo Lagrange

Plus de monde sur le stade que sous la Rapée.

Le stade connaît des pics d’affluence tout au long de la journée. affluence ne signifie pas saturation. Le stade satisfait à la demande. Le matin, les enragés du sport et des pros comme les pompiers. Dans la journée, les scolaires viennent de toutes part. à partir du milieu de journée, le public se diversifie. Clubs et associations, particuliers, toutes générations confondues.

Si la mairie de Paris projette de détruire le stade Léo Lagrange pour X prétextes, c’est qu’elle n’a ni la volonté de chercher une autre solution, ni la compétence. D’après ce qu’on a pu voir du projet, ce sera moche, bête et cher*. Tout le monde est d’accord là-dessus. Du coup, IFSLL peut faire de nombreuses propositions.

Léo Lagrange site classé

Le stade est déjà en partie site classé. Mais pour la mairie cela n’est pas plus dérangeant qu’un pet de Chouca dans la nef de Notre-Dame.

Pendant ce temps là, bien consciente de l’impossible entreprise, IFSLL distribue des tracts pour informer et fait signer sa pétition sur le marché, autour du stade et sur Internet.

Le dimanche sur le marché les gens se détendent et « pensent à autre chose », alors ils ne supportent plus qu’on leur parle de la mairie, ni qu’on leur parle, en général, de l’actualité.
Les sportifs font du sport et n’ont « pas le temps » de s’informer. C’est vrai quoi, on ne peut pas tout faire. Manquerait plus que ça.
Les associatifs sont dépendants des subventions et se taisent. Pour leurs adhérents, ils organiseront des transports par minibus pour aller sur les stades non saturés (Ivry, etc…) Finalement à la limite, c’est plutôt une chance.
Les enfants, innocentes victimes de la médiocrité, sont bien sûr trop jeunes pour se défendre mais ils n’oublieront pas qu' »on » a détruit leur stade (s’il n’y avait que le stade).
Les enseignants utilisent l’argument de la nécessité d’une formation sur le sujet dans leur temps de travail et du coup manquent de conviction. Quand aux parents, ils sont déjà engagés au quotidien dans le combat de tous les instants pour garder la tête hors de l’eau.
Et il y a la majorité silencieuse, paralysée par le machiavélique conditionnement qu’on sait (peur de réfléchir, peur d’exprimer son avis), hypnotisée comme la musaraigne par le serpent à queue (peur de se défendre, peur de la brutalité des représailles éventuelles (voitures brûlées, atteinte à la personne, etc), peur de mettre les proches en danger, peur de perdre son travail (les fonctionnaires(!) peur de tout, peur, peur, peur, peur, peur peur, peur, peur, peur, peur, peur, peur. Voilà le tableau : les gens ont peur de dire ce qu’ils pensent, ça se lit dans leurs yeux. « Non non, c’est pas si mal de raser le stade, au contraire !«  « Mais vous irez où alors ? »  « Bon, j’y vais là » Peur, à moins de rejoindre ceux qui peuvent tout se permettre, mais tout le monde n’a pas envie de s’investir à ce point. (que les adhérents se rassurent, IFSLL restera statutairement apolitique et ouverte à tous, en toute simplicité. Et donc le barrage de Sivens restera un exemple de mobilisation enviable et inaccessible. Tout se paie.).

Ce triste tableau (euphémisme) ne signifie pas que les gens, parce qu’ils n’osent exprimer leur désaccord, approuvent le projet de destruction du stade. En fait, ils sont complètement dégoûtés. Quand on arrive à expliquer en quelques mots (5) le projet de la mairie (détruire le stade Léo Lagrange), il y a en gros trois types de réactions.

Déni et incrédulité : « Jamais on ne détruira ce stade ! »
Fuite en avant et insouciance : « Mais non, ça fait des années qu’ils en parlent, et puis j’ai pas le temps. »
Dégoût et désintérêt : « De toutes façons on peut rien faire, ça ne sert à rien« .

On explique: « Si, il faut signer la pétition, dire non dans le registre de l’enquête publique, et rejoindre l’association IFSLL pour s’unir avec d’autres associations qui elles aussi défendent des sites un peu partout contre les opérations immobilières. Car l’union fait la force. »

Sauf que… Union, union… Justement, là aussi ça ne se passe pas comme prévu. À l’opposé, même. Union, à condition de s’encarter pour pouvoir parlementer avec la mairie ? Non, on va essayer de se débrouiller sans.

Chacun aura compris. Introduire la carte politique afin de négocier plus facilement avec la mairie relève probablement d’une nécessité motivée par un calcul de sièges. Alors pourquoi se presser ? Il ne faut pas oublier que bientôt c’est le début du tant attendu grand jeu des chaises musicales. Après, on verra bien avec qui on va parler. Pour l’instant, dans la configuration actuelle, défendu par IFSLL, association apolitique, le stade Léo Lagrange n’a  aucune chance, il est condamné. Mais qui sait ? L’avenir n’est pas écrit.

HpmS
Vice-président IFSLL

Amusez vous et faites du sport tant que c'est encore possible

Le stade Léo Lagrange est très bien. Quand des gens décident de le détruire, prétextant de l’améliorer, on se dit que l’orgueil est probablement l’ennemi numéro 1 de l’humanité.

partout on distingue des gens qui s'adonnent à leur pratique sportive, dans le meilleur des mondes. Ils n'aimeraient pas qu'on leur détruise cet endroit.

Bientôt les arbres apporteront l’ombre bienfaitrice et le charme qui font de cet endroit un lieu qu’il serait criminel de saccager.

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Ce sera moche, bête et cher.En cliquant sur certains liens dans ce document téléchargeable « objectif destruction », vous tomberez sur la page « erreur 404 » et vous appuierez naturellement sur la touche retour de votre butineur. Il faut savoir que cette « erreur 404 » n’en est pas vraiment une, bien au contraire. Explication.

À l’époque de la création du collectif ABC, IFSLL s’est rendu compte que la mairie a tout intérêt à monter les gens les uns contre les autres. (combat environnemental = chacun pour soi = NIMBY : Not In My Backyard). IFSLL a donc supprimé des pages qui risquaient de mettre « en compétition » deux sites menacés : Léo Lagrange et la gare de la Rapée. C’est vrai ça, quelle honte : on compare le nombre et la qualité des utilisateurs, le nombre d’arbres, la taille des chauve-souris, on en est rendus à mesurer si le stade « mérite » plus d’être préservé que la gare de la Rapée ? Certaines stratégies génèrent des situations méprisables qui frisent l’horreur, renvoyant à de très mauvais passages de l’histoire, et c’est très mauvais signe.

IFSLL a démontré que le stade Léo Lagrange est déjà à 60% site classéIl serait normal de le passer à 100% site classé. Ainsi, ce secteur de Paris conserverait son aspect historique et son charme. Hélas, c’est précisément ces choses là que la mairie s’emploie à effacer. Ce qui bien sûr est vain, car on n’arrive jamais tout à fait à effacer les choses, bien au contraire. Vain, et contre productif : résultat dans les urnes et gueule de bois. Mais bon. Ce qui est pris est pris. Et tant pis pour les autres.

* IFSLL n’est cependant pas stupide. La politique s’étant immiscée dans la (vile) partie—ce n’est pas un jeu—, les règles sont dénaturées. En fait, il n’y a plus de règles —y en a-t-il jamais eu ?—et cela a été clairement annoncé. En montrant patte blanche, (enfin patte rouge) les associations politisées dont le siège est à la gare de la Rapée vont discuter dans l’entre-soi avec la mairie qui est encrée bien à gauche, ce n’est pas un scoop. Et IFSLL, idéalement apolitique, n’a aucune chance dans sa défense du stade Léo Lagrange. Et ça aussi ça servira d’exemple.

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IFSLL apolitique : la liberté c’est bien.

Ce n’est pas un secret, la gare de la Rapée, via le collectif ABC, est désormais officiellement (depuis quelques semaines) soutenue par le pc. C’est son droit. À l’inverse, IFSLL est apolitique. C’est son choix. Le cadre de vie, c’est l’affaire de tous. 

Une ligne claire et limpide :

  • Le stade Léo Lagrange, site à 60% classé ne doit pas être détruit. Et ce, quel que soit le prétexte : création de bibliothèque, centre commercial, logements, bureaux, héliport, parking, etc, ou même tout à la fois : non, pas question, on ne touche pas au stade. D’autant plus qu’il y a des quartiers plus urgents et passionnants à réhabiliter, à la fois du point de vue humain, environnemental, technique et financier. Un exemple ici 
  • IFSLL informe et interpelle. Rien d’autre.
Le stade Léo Lagrange n’appartient pas aux élus. Le stade Léo Lagrange appartient à tout le monde. C’est à dire à des milliers de personnes, qui en général n’ont pas le temps ou l’âge de comprendre ce qui se passe. Usagers et riverains qui le fréquentent assidûment ou même de temps en temps, de génération en génération. Entrée libre, pas besoin de carte. Ici le vivre ensemble, ça marche. Détruire le stade Léo Lagrange, outil d’intégration et d’épanouissement, serait un acte irresponsable et inhumain.

Mais pas de chance, justement, la mairie va détruire le stade Léo Lagrange : coïncidence, ignorance, incompétence ? Hélas non, ce serait trop simple. Tout porte à penser que nous, français, avons probablement été envahis par des extraterrestres dans un proche passé. (50, 60 ans) Les êtres auraient disséminé un virus dans l’atmosphère nationale (virus qui fonctionnerait à l’inverse du nuage de Tchernobyl et resterait sur le territoire). Aujourd’hui, nous serions au plus fort des effets de l’offensive de crétinisation. Comme le monde entier nous observe heure après heure, le remède pourrait consister à attendre de l’aide de l’extérieur en ouvrant les frontières. Bon, ça, c’est déjà fait, ça va. Mais l’attaque sur le stade Léo Lagrange, pour ne citer que ce qui concerne l’activité d’IFSLL, prouve que ça n’a servi a rien. Le problème persiste. Les questions sont : est-ce que les effets sont irréversibles (pour le stade, réponse oui), quelle apparence ont pris les extraterrestres, comment faire, et que fait la recherche ?
IFSLL, dans le quartier et avec ses petits moyens, tente de préserver ce qui reste d’avant l’offensive de crétinisation* : le stade Léo Lagrange. Hélas, les extraterrestres sont rusés. Heureusement, les adhérents d’IFSLL le sont aussi et en plus, courageux. Ils savent qu’ils sont amenés à rencontrer (ou pas) divers intervenants —parmi lesquels des extraterrestres infiltrés— compétents sur le problème du stade Léo Lagrange. Entendre divers sons de cloche. Car on ne peut pas comprendre le monde (et les extraterrestres) si on n’écoute qu’une partie du monde (et des extraterrestres). Associations de défense du patrimoine, techniciens de l’environnement : un stade à l’air libre ou enterré ? Des barres, des tours ou des bidonvilles neufs ? On voit bien que certains projets ne peuvent convenir qu’à des extraterrestres. Probablement de type insectoïde, en tout cas pas des dauphins.

Mais aussi, rencontrer des élus représentant différentes tendances, futurs remplaçants du team municipal actuel. Il est crucial de connaître leur point de vue au sujet du stade. Tous les avis méritent d’être entendus. On ne peut pas chercher à rassembler et en même temps exclure. Ça, c’était avant.

« Passant, souviens toi du stade Léo Lagrange »… « Si tu ne veux pas que ça t’arrive »… « À bon entendeur »… « Tu pouvais dire non »… « Léo Lagrange, cas d’école »… « Plus jamais ça »… « Maintenant, on fera attention« … « Tu vas voir aux élections »…  Etc, etc, etc. ça se comprend, c’est humain. Normal.

Une association a le droit de défendre et soutenir ce qu’elle veut, mais n’a pas à dire ce qu’une autre doit faire ou pas. IFSLL n’a pas de comptes à rendre même via un collectif à une association politisée. Si les actions de Valérie Montandon, qui s’intéresse à la destruction du stade Léo Lagrange, apparaissent sur le site d’IFSLL, c’est comme ça, n’en déplaise aux esprits chagrin. Avant 2015, Valérie Montandon, dès l’origine, s’opposait déjà au projet de destruction du stade Léo Lagrange. Le collectif ABC n’existait même pas.

La question** se pose désormais, dont chacun devine la réponse : à partir du moment ou le collectif ABC accueille une association clairement politisée, IFSLL statutairement apolitique et par respect pour ses adhérents mais aussi par idéal doit-elle se retirer et défendre seule le stade comme avant  ? Il faut bien reconnaître que pour l’instant, on continue de chercher ce que le collectif ABC a apporté de positif au stade Léo Lagrange. À part de dire avec qui on a le droit de parler et pourquoi, mais ça c’est négatif. Alors quand les passants troublés dans leur somnambulisme par un brouhaha, se disent : « Tiens ?! C’est quoi cette manif ?! IFSLL soutient la Gare de la Rapée ?! Ils feraient mieux de s’occuper de défendre leur stade, ces nigauds ! » il est temps de se poser des questions : à qui profite la confusion.

Sans politisation, l’environnement serait tellement plus défendable !
HpmS
VIce Président d’IFSLL
* Et Dieu sait qu’il ne reste pas grand chose
** Réponse bientôt.

Very bad Erratum

Double langage

Quand on entend « c’est pour votre bien », on sait d’avance que ça va déplaire. Quand on entend « les gens sont d’accord », on se demande : tous ? Et quand on lit son erratum, on comprend que la mairie pouvait faire autrement que détruire le stade Léo Lagrange. (Projet Quartier Erratum ici)

Enquête publique = documentation = le poisson noyé
Effectivement, le document diffusé lors de l’enquête publique du 15 novembre au 15 décembre 2016 apportait son lot d’heures sup’ (pour ceux qui travaillent pendant le boulot). J’avais quant à moi commencé à décortiquer chaque phrase, chaque assemblage de mots, pour en dévoiler la dangerosité. Un peu comme une ombre au sol peut en apprendre plus que la silhouette inoffensive qui se dessine à contre jour.
Mais là, l’entreprise était titanesque, et chaque page étudiée en générait cinq. (un phénomène bien connu dans l’administration). En fait, que du normal. Faire la part entre les simples erreurs de syntaxe et les approximations délibérées. Expliquer à quel point certains mots ou phrases anodins, bêtas, vides de sens (et Dieu sait que les documents en sont structurés), sont pernicieux… Chacun y loge un possible qui le rassure pour repousser celui qu’il redoute aux calendes grecques. Comme s’il pensait ne jamais être physiquement confronté à la réalité. Ou comme s’il préférait laisser aux enfants le soin de régler les problèmes.

Destruction du stade Léo Lagrange : quand on lit en diagonale, ça passe. Mais quand on fait attention, ça reste en travers. Bizarre, non ?
Les gens n’ont en général pas la volonté de consacrer du temps à comprendre parce qu’ils savent que cela les amènera à agir, donc à se positionner : le cauchemar. Laissons ça aux enfants. Ensuite ils font mine de s’étonner de voir beaucoup de grues et de bulldozers. Juste pour voir comment ils vont s’expliquer, on leur dit : « vous aviez tout sous les yeux mais il fallait regarder, et parfois lire. » « Oui, mais lire, c’est dur ! »(=ça prend du temps). « Il fallait regarder les plans, alors. » « Oui mais les plans… »

Justement, les plans : la mairie confirme, elle pouvait faire autrement
Pendant ce temps là, la mairie avançait dans son projet machiavelesque à grandes enjambées de calendrier respecté. Le temps passe vite. Le troupeau bêlait vaguement à l’appell ne bêlait même plus, et s’appliquait à bien regarder ailleurs (mais comment font-ils ?). Deuxième enquête publique, « blah blah. plus personne n’y croit ! » (souviens toi des berges de la Seine)… Et puis cet ERRATUM, en troisième page du document municipal officiel. De quoi se tordre de rire, si le sujet n’était pas aussi grave. 
On pouvait épargner le stade Léo Lagrange et réhabiliter tout un quartier, mais on préfère détruire le stade et laisser le quartier tel quel.

Comprenne qui pourra.

Il y a toujours une meilleure solution !

Ah, c’est ça le projet ? Oh ! ils vont raser le stade Léo Lagrange, pourtant site classé ! Il n’y avait pas d’autres solution ?

Erratum ! Erratum !

Tiens ! Un erratum ! Pour un document de 12 pages, ils font très fort ! Voyons voir…

Incroyable aveu involontaire de la municipalité

Où l’on comprend avec stupéfaction que la mairie avait bien localisé un emplacement idéal pour construire des logements sans détruire le stade Léo Lagrange.

On réhabilite un quartier ou on détruit un stade ?

Vérification de la première page. Force est de constater que la mairie a vraiment indiqué elle même l’emplacement idéal pour construire un quartier nouveau sans détruire le stade ! Un lapsus terrifiant, quand on voit que les solutions sont délimitées, connues, mais que la mairie préfère celle qui détruit. Ce document restera dans l’histoire.

« Allez, comme on a le choix,
on va détruire le stade et on va pas réhabiliter le quartier,
comme ça on verra bien où nous mènera cette stratégie. »

Oui, on verra bien. En attendant, IFSLL remercie la mairie du 12ème arrondissement de Paris pour son apport précieux au dossier téléchargeable ici.

Un apport qui nous permet aussitôt d’émettre une proposition raisonnable pour un consensus, qui ravira aussi bien les élus que les habitants du quartier réhabilité et les usagers du stade Léo Lagrange épargné. Un tel quartier rayonnera rapidement à l’international, ce qui sera bénéfique pour l’industrie touristique, et qui s’en plaindra ?

Voilà un quartier qui se prêtera bien à une petite retouche

En effet ce site gagnera à être optimisé. Que de place perdue !

Voilà un quartier qui n’attendait que sa retouche. Augmenter les hauteurs, simplifier les formes, libérer l’esprit, vider les portefeuilles de façon désintéressée et avec générosité. Des formes avec lesquelles le soleil pourra s’amuser, et les nuages aussi. À noter la corniche panoramique ferroviaire (Vietato sporgersi). Bureaux à l’ouest, appartements à l’est, commerces en bas. Un projet humble mais chouette. Alors ? Elle est pas belle la vie ? C’est les habitants du quartier qui vont être contents.

Un projet chouette. Alors ? Elle est pas belle la vie ? C'est les habitants du quartier qui vont être contents.

Une légère modification architecturale pour réanimer un quartier qui se meurt dans l’oubli. Des formes généreuses, agréables, pour un projet respectueux du portefeuille des contribuables. IFSLL espère que la mairie sera d’accord et qu’elle va lâcher le stade une bonne fois pour toutes.

HpmS
Vice-président IFSLL

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Prochain(ement) article : La défense de l’environnement est-elle prise en otage par les élus ? L’adhésion à leur philosophie doit-elle conditionner la réussite ou l’échec d’un combat environnemental ? Si la défense de l’environnement n’était pas captée à des fins électorales, est-ce que les défenseurs de l’environnement seraient plus nombreux ? vous avez pensé oui, non, oui, Big Brother le sait. Attention toi, oui toi là, et toi, et toi aussi là qui se cache derrière le petit à moustache, oui et d’ailleurs toi aussi le petit à moustache, et toi et… Oui, vous aussi Madame, et toi et toi et toi là-bas qui regarde ailleurs, et vous tous, là, et vous les enfants avec vos questions embarassantes. Vous n’avez pas peur du grand méchant loup qui se moque de tout et de ses projets complètement fous ? Pardon, vous pouvez répéter un peu plus fort, au fond de la salle, on ne vous entend pas… Quoi? « l’environnement c’est l’affaire de tous ? » Mais, c’est de la… Et… Mais, c’est quoi ça ? Une carte d’électeur déchirée ? Kiha ozé ? Allez ! faites voir vos cartes d’électeur ! Tous !
Pour la préparation de ce sujet (en ligne prochainement, onglet dissection), les commentaires sont exceptionnellement ouverts ici même.

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Drame : Le destin de Léola

« Le destin de Léola », blockbuster* municipal, navet

Scénario zéro, intentions cousues du fil blanc, architecture bidon(ville). Résultat : éjection imminente.

un synopsis bête de A à Z
Au début, Charenton-le-Pont esseulée veut se rapprocher de Bercy la Belle, quoique un peu plus âgée, plus complice que rebelle, dans le désir soudain d’un rapprochement pressant que rien ne justifie. Un dernier coup de Lang, peut-être. Mais Bercy la belle traîne et renâcle, se cambre et se durcit, alors « on » invite par surprise la jeune, belle et simple Léola Grange et sa petite amie (oui et alors ?) Laav Hygeri (pas baptisée) dans la ronde folle. Bercy s’échappe d’un coup de sabots vernis et Charenton disparaît traîtreusement on ne sait trop comment, comme un pet dans l’air du temps. Hydral Gogre, jusqu’alors déguisé(e) en gentil(le) mais qui ne trompe que Donald, s’empare soudain des deux jeunes nigaudes bien incapables de se défendre afin, persuadé(e) que personne ne remarquera rien, d’en abuser plus qu’assez.

Une logique à deux sous
Dès le début on comprend que la destruction du stade Léo Lagrange peut largement être évitée, tout en créant le nombre d’appartements prévus. Par exemple il suffit d’ajouter un ou deux étages à chacun des immeubles prévus du coté OUEST de la saignée ferroviaire.  Et le mauvais film n’a plus de raison d’être. Plus de raison ? à voir… Ah ! Ah ! Ah !

Une fin qui-en-dit-long et de surcroît, prévisible 
Tout n’était qu’enfumage. Finalement on apprendra que « le budget ne permet pas la réalisation du fabuleux projet « . Les figurants qui faisaient beaucoup de bruit mais rien d’efficace et pour cause, rentreront se coucher en oubliant de se faire payer(!), satisfaits qu’on les laisse tranquille et c’était leur seul but, et on se rabattra sur le massacre de Léola à la tronçonneuse, que l’atroce Hydral Gogre aura eu tout loisir de peaufiner puisque c’était sur cette idée de final que le projet avait été validé dès le début. Même cette dernière scène, quoique juteuse, manque de classe, minable, sans surprise.

* Blockbuster (en anglais, littéralement, « qui fait exploser le quartier »)

H. P. M. S.
Vice-président IFSLL

Dernière minute : nous apprenons que suite aux menaces d’un public las de voir ses impôts financer des navets, la fin sera ré-étudiée et le scénario remis à plat très bientôt, avec une nouvelle équipe de tournage, à partir de 2017. Ci-dessous à gauche, la fin imaginée par les mauvais scénaristes. À droite, la bonne fin exigée par le gentil public intelligent.

happy end

à gauche, image de fin du mauvais scénario où les gentils perdent (les gentils ne gagnent pas toujours mais ne perdent jamais sans se défendre) à droite, Happy end : image de fin du bon scénario ou les gentils gagnent à la fin. Les gentils finissent toujours par gagner (au deuxième tour) et les méchants sont toujours punis.

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IFSLL espère que vous aurez passé quelques minutes différentes avec ce DCDD2FF2017
(Demi Canular du Dimanche de Fin Février 2017)

Un arbre que les mouflons*
n’auront pas vu partir

Ce 15 février le ciel était bleuâtre mais ce qui gênait n’était pas la pollution atmosphérique pourtant pénible. Ce qui gênait, c’était un hurlement de tronçonneuses, toujours synonyme dans cette ville ruinée d’exaction justifiée urgente et nécessaire… Ni le grondement du périphérique proche ni les braillements des footballeurs sur le stade ne parvenaient à couvrir la plainte lugubre. Et la brume n’était pas suffisamment dense pour masquer quoi que ce soit.

En général quand ça arrive, on cherche toujours à repérer où il y a foule, pour localiser le drame. Mais là, rien. Pas de cris, pas de pancartes. Pas un rat. Les mouflons autoproclamés défenseurs des arbres qui s’affichent ici et là le soir dans des réunions citoyennes inefficaces (en tout cas dans ce coin de planète) devaient être en train de brouter ailleurs. Il ne restait plus qu’à chercher dans le décor des cimes d’arbres qui s’agitent. Le malheureux était là à deux cents mètres à vol d’oiseau, en train de se faire assassiner dans l’indifférence absolue. Les mouflons avaient pris la fuite. Le reste en photos se passe de commentaires.

attention les enfants scène difficilement soutenable

Un arbre se débattait, mais on ne le voyait pas, car deux de ses frères, plus grands mais impuissants, dissimulaient bien malgré eux les bourreaux et leur équipement macabre ultra perfectionné.

massacre dans la forêt

Derrière le sapin une nacelle, des casques. Une branche se tend vers le grand arbre à gauche, le frère de même espèce, qui ne peut rien faire. Que faire contre les lieutenants du diable ? Après tout il font leur boulot, on a choisi, on a ce qu’on mérite. Ceux qui viendront après ou leurs remplaçants se débrouilleront avec ce qui restera, dans un champ d’immeubles taudis à deux sous. Le diable mène la politique de la terre brûlée. Logique.

Profitez bien les loups, vous allez vous faire jeter par les générations futures incorruptibles qui vont prendre les choses en main.

On voit qu’ils s’acharnent sur une grosse branche. Après ils attaqueront le tronc. Quel courage. Car l’arbre est dangereux, il risque de se défendre, comme dans le film « le seigneur des anneaux », où les méchants se font sévèrement corriger. (du coup n’hésitez pas vous non plus à regarder à nouveau cette séquence qui fait tellement de bien)

Si les jeunes comprenaient ce que les vieux font ! mais les jeunes se prennent en selfie !

Lendemain de carnage. Qui remarquera la disparition d’un arbre ? Un arbre ici, un arbre là. D’abord les plus beaux, par surprise. Ensuite les plus vieux, par précaution. Il y a ici 375 arbres menacés. Ils sont protégés par qui ? Pas par ceux qui prétendent les défendre en tout cas. Mais, et les jeunes ? Si les jeunes comprenaient ce que les vieux font ! Mais les jeunes se prennent en selfie !

  • mouflons : ovins sauvages (ils bêlent au loin et claquent des cornes mais s’enfuient à l’approche de la marmotte) cornus ruminants dont dérive le mouton domestique. Ne pas confondre avec bouffon (Humain civilisé comique et courageux)

Accueil

Donald Trump voit plus grand
que Catherine Baratti-Elbaz.

Inspiré par la réussite du projet de la municipalité du 12ème de Paris, Donald Trump révise son projet à la hausse. Souvenez-vous.

Trump Vs Baratti-Elbaz

Donald Trum révise son projet à la hausse. Souvenez-vous.

IFSLL vous avait expliqué comment tout avait déjà mal commencé. Souvenez-vous.

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Léo Lagrange site classé !

L’argument décisif pour sauver le stade Léo Lagrange.

Le stade Léo Lagrange est classé à 60%. Il faut terminer le travail. Tout le monde dit que « non, ça ne sert à rien, la mairie s’en fiche, de cet argument ! ». Donc, on est sur la bonne voie.

Lire ici

télécharger dossier (1,12 Mo)

protéger ou détruire

La mairie du 12ème a le choix entre classer le stade Léo Lagrange ou le détruire. IFSLL dit pourquoi il faut préserver le stade

Dans le même esprit…

La mairie a sorti de son chapeau l’inclusion – dans le projet de départ – du secteur Léo Lagrange qui n’était pas concerné à l’origine !!! 275 arbres vénérables qui oxygènent ce quartier – qui en a tant besoin – seraient condamnés ! Remplacés, peut-être comptablement ? mais par des ersatz minuscules incapables de jouer un rôle de poumon vert avant des décennies !!! Mais la moindre objection, dès que l’alibi des logements sociaux est brandi, nous fait immédiatement passer pour d’affreux réactionnaires ?!
Alors que toutes les solutions alternatives plus humaines que nous avons proposées, ont été balayées d’un revers de main méprisant par la Mairie ! Alors SVP, CONTINUEZ À SIGNER ET FAIRE SIGNER LA PÉTITION POUR LA SAUVEGARDE DE L’ESPACE LÉO LAGRANGE ! Merci d’avance… pétition sur Change.org /Léo Lagrange
Nous avons tous besoin les uns des autres pour éviter ce massacre programmé par pur calcul électoraliste !!!

Carole Mauquo,
Présidente IFSLL

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